La dernière séance à Talant   (4 & 5 mars 2017)

La musique de film, ç’a n’est pas une première pour l'Ensemble Senza, qui affectionne ce répertoire naturellement éclectique, adaptable à cette formation, inhabituelle dans le monde de la musique dite classique.

Se produire dans la salle Gabin de l’Espace Brassens de Talant n’est pas non plus une première car la petite troupe est une habituée de cet écrin, parfait pour elle, dans sa dimension et dans sa conception. A raison de 2 ou 3 concerts par an, l'Ensemble Senza Voce a habitué son public à des prestations dans lesquelles se glisse toujours une petite nouveauté.

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La véritable première cette fois a été l’ajout de la vidéo sur la musique sous la forme de bandes annonces ou de montage photo des films, concocté par le vidéaste du lot, Jean-Jacques Schmitt.

Il faut dire que certaines de ces bandes-annonces, peu connues -en tous cas moins bien que le film qu’elles doivent annoncer- sont en soi de petits moments de bonheur. Tenez par exemple : celle d’Alexandre le bienheureux. Quel plaisir que de voir le chien présenter son maître, le tout jeune Philippe Noiret, tandis que s’égrène la mélodie de Vladimir Cosma chantée à l’origine par Isabelle Aubret ! 

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Autre exemple : Amarcord. Ici, l'Ensemble Senza Voce a pris carrément le parti de laisser dérouler entièrement cette bande-annonce de près de 3 mn uniquement pour entendre la succulente langue italienne, tout un programme de musique en soi. Il ne restait plus aux musiciens qu’à enchaîner avec les populaires thèmes de Nino Rota…

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En remontant le temps, depuis Le tourbillon de 1962 chanté par Jeanne Moreau et les superbes images noir et blanc d’une actrice à l’orée de sa carrière, jusqu’à 2005 et Le fantôme de l’opéra de Lloyd Webber, l'Ensemble Senza Voce a fait un arrêt sur image sur le film méconnu Stepmom (La belle-mère en français) tant la partition écrite par John Williams est belle et subtile.

L’occasion aussi de mettre en relief la sonorité magnifique du violoncelle de Lorraine Brosse…

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Profitant de la présence de Rémi Saffroy et de son association Event Light Design, spécialisée dans la mise en valeur des scènes par la lumière, le spectacle s’est trouvé encore rehaussé des chaudes couleurs agrémentant la salle.

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La dernière séance ? Vous aurez compris le petit clin d’œil à Monsieur Eddy mais de dernière séance à Senza Voce…il n’est pas encore question !

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La dernière séance à Hauteville-Lès-Dijon (26 mars 2017)

La dernière séance ou bien plutôt…la première, car il s’agissait bel et bien d’une première à Hauteville. Ce concert est le fruit d’une sympathique rencontre avec le président du Téléthon 21, rencontré à l’occasion du Merci Téléthon en décembre dernier, Christian Chaudouet.

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Christian, homme actif s’il en est, avait apprécié la prestation du groupe lors de la cérémonie de clôture du Téléthon 2016 à Vitteaux et l’a invité à se produire dans un autre cadre : celui de l’Association Sports et Loisirs de sa ville (ASLH), dont il assure aussi les fonctions de président.

Le programme était tout trouvé : ce serait La dernière séance, qui venait d’être donnée chez les voisins talantais. Profitant de la grande salle des fêtes de la ville, l'Ensemble Senza Voce a repris son programme mais en y ajoutant, comme il va de soi, une nouvelle touche sous la forme du timbre de la contrebasse, intégrant pour la première fois l’Ensemble. Tenue avec talent par Marie-Pascale Rivoire, la « grand-mère » (surnom de l’instrument dans l’orchestre) a fait son petit effet, en augmentant par ailleurs le spectre musical du groupe, auquel la profondeur d’une voix de basse manque parfois.

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Sur fond de projection assurée par Jean-Jacques Schmitt, et avec la présentation conjointe des conteurs de l’Ensemble, Brigitte Perrot et Roger Merliaud, les musiciens ont déroulé le programme sans une anicroche et avec le plaisir visible des artistes qui vivent bien leur art. Il faut dire que l’équilibre entre cordes, vents, piano, récitants et images donne un relief particulier à la prestation, originale et rythmée.

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Dans ce programme très mélodique, les instruments s’en sont donnés à cœur joie, le violoncelle dans Giù la testa de Morricone, tout comme le hautbois dans Alexandre le bienheureux de Cosma, le piano dans Love story de Lai, la clarinette dans E.T. de Williams, ou le cor anglais dans le thème splendide de The days between du même Williams.

Répertoire inépuisable que cette musique de film, qui plaît à tous les publics, et dans lequel l’arrangeur et chef de l’Ensemble, Jean-Luc Saffroy, puise sans fin et sans vergogne : le programme suivant est déjà prêt, c’est pour dire ! 

Comme quoi La dernière séance n’était au pire que… l’avant-dernière.

Fables de La Fontaine à Mâcon (9 avril 2017)

Dans ce superbe hôtel classique du centre-ville de Mâcon, l’hôtel de la rue Sigorgne, est abritée l’Académie des Belles-Lettres de la ville. La beauté des lieux n’a pas laissé l'Ensemble Senza Voce indifférent, et lorsque l’Académie a invité l’association talantaise à se produire, le thème du concert est apparu comme une évidence : ce sera les Fables de La Fontaine, programme bien rodé en 2016 mais qu’on ne se lasse pas de jouer et d’écouter. L’organisateur, un peu inquiet quant à la réussite du projet en termes de fréquentation, a vite été rassuré. Bien au contraire : c’est d’avantage l’affluence qu’il a dû gérer, quitte à installer une télé dans la pièce d’à-côté pour que le public puisse suivre le spectacle. 

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C’est que dans ces salons un peu étroits, il est difficile de créer l’ambiance scénique nécessaire… 

Mais le jeu des acteurs a très vite fait oublier l’inconfort de la belle salle au public un peu « tassé ».

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Un peu de stress aussi chez les musiciens car imaginez-vous : donner tout un spectacle de Fables dans le temple des Belles-Lettres mâconnaises, avec un public aussi averti que sympathique, relevait d’une certaine forme de challenge (pardon pour l’anglais mesdames et messieurs les amoureux de notre belle langue). Et quand Jean-Luc Saffroy leur a fait le coup habituel du Corbeau et le renard sous forme d’essai de diction française façon XVIIème, le public a forcément été ravi du petit air frais que les artistes ont donné à ces nobles pages du patrimoine français.

Et bien sûr, la verve de Jean de La Fontaine en personne -alias Roger Merliaud-, à qui Mme Charles Perrault en personne -alias Brigitte Perrot- donnait la réplique, ont subjugué un public très au fait de ce répertoire.

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En quelques répétitions, Marie-Pascale Rivoire à la contrebasse a pallié avec talent à l’absence de la violoncelliste, ce qui a donné quelques moments musicaux amusants, comme le rôle attribué, sonnant comme une évidence, de la tortue gagnant son pari aux dépens du lièvre. Quel instrument mieux que la contrebasse pouvait en effet nous figurer l’animal sehâtant avec lenteur ?

Amusement garanti aussi devant cette stupide grenouille qui n’en finit pas d’enfler, et tant et tant, qu’elle creva comme ce ballon vert gonflé (un peu trop) par Roger pour le plus grand plaisir du public.

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Il y aurait encore beaucoup d’anecdotes à raconter autour des Fables du Maître et de leur mise en scène par l'Ensemble Senza Voce mais…le mieux serait de venir voir et écouter tout cela lors d’une prochaine programmation du spectacle.

La troupe vous le promet : ils ont en projet encore une vingtaine de fables inédites, de quoi aménager encore quelques bonnes surprises dans un tout proche avenir.

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Allez ! Après ces bêtes littéraires, place maintenant à d’autres Bêtes de scène, galerie animale colorée hors normes proposée par l’Ensemble pour sa prochaine production. 

Il ne faudra pas manquer ça…

ILS L'ONT FAIT !!.... (Aout 2016)

Un pêcheur en ciré jaune, un chauffeur de taxi déprimé, un clochard du Paris des années 30, un geôlier amoureux, deux escargots en deuil, le Désespoir assis sur un banc...etc. etc.

Que de personnages plus ou moins réalistes sortis tout droit de l'univers de Jacques PREVERT, selon un inventaire aussi hétéroclite que la chanson éponyme mise en musique par Joseph KOSMA !
Celles et ceux qui ont pu assister à cette première représentation, dans une salle Gabin qui affichait complet, ce dimanche 4 mai, ne savaient plus où donner de la tête, des yeux ou des oreilles.

Dans ce patchwork d'émotions, les artistes de Senza Voce n'ont ménagé ni leur peine ni leur énergie.

En alternant chansons, poèmes lus sur fond musical et intermèdes contés avec justesse par Brigitte PERROT, le tout agrémenté du jeu de lumières imaginé et mis en œuvre grâce aux talents multiples du jeune Rémi SAFFROY -par ailleurs corniste de l'Ensemble- les Senza Voce voulaient étonner le public et donner du rythme à ce programme hors normes.
Vu de la réaction du public, le pari est réussi !

Parti d'une idée originale simple -reprendre la musique de Joseph KOSMA arrangée pour instruments à vents et piano en la couplant avec la lecture alternée des poèmes de PREVERT-, le projet de départ n'a pas tardé à prendre une envergure insoupçonnée grâce à l'imagination fertile de certain(e)s.

C'est ainsi qu'est vite apparue la nécessité de s'adjoindre les talents d'une chanteuse (Céline GRACYK), d'une conteuse (Brigitte PERROT) tout en recréant par la lumière les ambiances diverses sorties de l'imaginaire du poète. 
Quant à l’inénarrable Roger MERLIAUD, toujours à l'affût de l'accessoire indispensable à la mise en scène, il s'est surpassé dans les rôles les plus improbables, du clochard alcoolisé au mari indifférent, du maître d'école à l'assassin joueur d'orgue de barbarie, du chasseur d'enfant au Renard goguenard de la fable

Mais s'il fallait retenir un clou à ce  spectacle,  nul doute qu'il s'agirait de l'entrée de notre marin en ciré jaune, revenant du grand large une (vraie) baleine sur le dos...C'est en tous cas une fantaisiste apparition  qui a fortement réjoui le public.

Céline GRACYK, de sa voix à la fois légère et profonde a trouvé les intonations nécessaires aux interprétations de chansons peu connues mais magnifiques, comme Le désespoir est assis sur un banc, Fille d'acier ou encore Déjeuner du matin.

Comme Céline, les musiciens ont rapidement compris que l'écriture de KOSMA prenait quelquefois des tournures techniquement difficiles que les arrangements de leur directeur artistique Jean-Luc SAFFROY n'ont pas...arrangées ! Le Cauchemar du chauffeur de taxi, L'orgue de barbarie, Inventaire...autant de pièces qui nécessitaient de gros réglages techniques et quelques prouesses du côté de la voix. Pas de quoi cependant freiner la motivation de 10 acteurs bien piqués au jeu.

Et quel régal d'entendre, après une lecture off des célèbres Feuilles mortes, la partition du tube international revisitée  par Johnny MERCER dans la version Senza Voce...

Plus qu'un concert, INVENTAIRE est un spectacle que la Troupe -appelons un chat un chat- a bien l'intention d'inscrire définitivement à son répertoire en le redonnant régulièrement à l'avenir.

Alors, si vous avez manqué cette première...à tout-à-l'heure !

Kimo et Mahana, conte écologique de Roger Merliaud et Jean Gueneau

Une fois n’est pas coutume, l’Ensemble Senza Voce s’est fait militant de la cause écologique à travers la charmante histoire de Kimo, enfant du Groenland, et de Mahana, jeune fille des Tuvalu, îles paradisiaques lointaines perdues au milieu du Pacifique.Kimo (alias Roger Merliaud) se lamente de la fonte de sa banquise tandis que Mahana (alias Brigitte Perrot) s’inquiète de la montée des eaux et des perturbations climatiques qui menacent son île.

Ces jeunes gens en viendront à plaider la cause de leurs paradis respectifs et, à travers eux, de celle de leur Terre, jusqu’au plus haut niveau de décision mondiale. Et comme tout conte qui se respecte, l’histoire se finira bien pour la Terre comme pour les deux jeunes gens qui se marieront et auront…six enfants !

Jouant avec la proximité des textes, le compositeur dijonnais Jean Gueneau a su imager musicalement chacun des épisodes, de l’étourdissant fracas des chutes de glace dans la mer à la douceur de vivre à Tuvalu, en passant par la course en traineau sur la banquise, jusqu’aux assommants échanges des politiques en conférence.

Clarinette, cor anglais, cor et piano à 4 mains (une première à SenzaVoce !) se sont donnés la réplique en illustrant le texte conté par l’auteur lui-même, tandis que Jean-Jacques Schmitt projetait une sélection de photos magnifiques et fortement appréciées du public.

20 minutes hautes en couleurs sur tous les plans. 

CORCELLES-LES-CITEAUX (Aout 2016)

Belle première pour l’Espérance, association corcelloise (de CORCELLES-Lès- CITEAUX) très dynamique et…très ancienne, puisque fondée il y a plus de 100 ans !
En effet, l’Espérance n’avait jusque-là jamais organisé de concert de musique classique et s’interrogeait sur l’intérêt que porterait le public, ainsi que leurs nombreux adhérents, à une telle manifestation. 

Mais c’est devant un bon et nombreux public, chaleureux, que l'Ensemble Senza Voce, s’est produit ce samedi 5 octobre.

La musique de film ou plus exactement les musiques utilisées au cinéma offrent, il est vrai, une telle variété de styles que chacun, quelles que soient ses connaissances en la matière, peut y trouver facilement un intérêt .
Du « pur » classique comme GRIEG et son Peer Gÿnt ou le célébrissime air d’opéra Brindisi tiré de La traviata de VERDI, jusqu’à la B.O. de Pirate des Caraïbes  ou encore celle de Mon oncle de Jacques TATI, il y avait en effet de quoi satisfaire les goûts les plus variés.

Juste avant la pause, un petit air de dessin animé, avec le générique universellement connu de la Warner Bros company et sa série historique des Looney tunes, et en guise de bis la joyeuse marche du gendarme de St Tropez et on aura compris que l’éclectisme éclairé des musiciens a fait mouche à CORCELLES-Lès-CITEAUX.

Mais ce succès n’a été possible que grâce à l’énergie déployée par les bénévoles de l’Espérance, son président Hervé Petit, Ludovic et Karine MILLE, et toute l’équipe.

Bravo à tous et sans nul doute à très bientôt en terre corcelloise.

SENZA VOCE joue pour le club de l’aide à l’enfance de l’ASCS BALZAC (Avril 2016)

L’ensemble avait donné l’un de ses premiers concerts au Centre Balzac en février 2010 dans un programme entièrement dédié à MOZART.

Trois ans plus tard, retour à Balzac, rehaussé cette fois du timbre coloré de la trompette et du cor, pour mettre en valeur en première partie ROSSINI et son opéra La barbier de Séville.

Les commentaires savoureux de Roger MERLIAUD ont permis au public d’entrer très vite dans la peau de M. de BEAUMARCHAIS et de son personnage célèbre Figaro.
N’en disons pasplus sur la prestation de notre facétieux narrateur, car d’autres concerts sont à venir dans la même mise en scène…

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Idée originale…et appétissante : le concert était donné sous la forme d’un salon de musique (à l’ancienne) où le public, qui avait pris place autour de petites tables agencées pour l’occasion, a pu déguster lors d’un long entracte diverses pâtisseries et boissons diverses préparées par le Club de l’Aide à l’enfance de l’ASCS BALZAC.

En plus d’un bon moment pour les oreilles et pour le palais, les recettes de ce concert étaient destinées à soutenir l’activité de ce club philanthropique.

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En seconde partie, l’Ensemble Senza Voce a offert à la soixantaine d’auditeurs présents un patchwork de musiques de films les entraînant dans des ambiances cinématographiques très différentes, et fortement appréciées.

Rendez-vous maintenant les 13 et 14 avril pour le spectacle complet Figaro-ci, Figaro-là où, cette fois, le public pourra apprécier, outre les extraits du Barbier de Séville, d’autres passages célèbres des Noces de Figaro de MOZART.

Et pour celles et ceux qui préfèreraient les musiques au cinéma, rendez-vous les 15 et 16 juin pour un programme fortement renouvelé baptisé Cinémusique II.

A bientôt et n’hésitez pas à réagir sur notre site…

 Il y en avait pour tous les goûts...(Mars 2015)

Le clochard, la fille d’acier, le pêcheur de baleines, le geôlier, les deux escargots (qui vont à l’enterrement), le plombier zingueur, le joueur d’orgue de barbarie, le maitre d’école et le chausseur d’enfants…Tous présents pour un Inventaire à la PREVERT hors normes, mis en musique par le musicien fétiche du grand poète Joseph KOSMA, sur des arrangements signés Jean-Luc SAFFROY.
 
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Incarnés à merveille par la soprano Céline GRACYK et par le narrateur très inspiré Roger MERLIAUD, tous ces personnages plus ou moins fantaisistes ont arpenté sans modération la scène de la salle des fêtes de CORCELLES LES CITEAUX.
     
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Qui n’a pas vu l’entrée de Roger en ciré jaune, la baleine sur l’épaule, ou l’entrée des deux escargots a nécessairement manqué quelque chose !
Le tout baignant dans le jeu de lumière précisément orchestré par Rémi SAFFROY…Ambiance garantie !
 
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Entre deux chansons, histoire de souffler un peu mais sans quitter l’univers surréaliste de PREVERT, Brigitte PERROT nous a conté l’histoire invraisemblable du jeune dromadaire en conférence et celle, tout aussi improbable, des éléphants de mer déménageurs d’armoires.

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Mais insister sur les amusantes scènes imaginées par Jacques PREVERT serait par trop restrictif eu égard aux couleurs plus sombres peintes par l’auteur : quelles chansons poignantes que Barbara, Fille d’acier ou encore Le désespoir est assis sur un banc…
Et que dire des inaltérables Feuilles mortes ? ici, l’Ensemble Senza Voce a choisi d’interpréter un arrangement magnifique réalisé par Johnny MERCER, après que Brigitte PERROT ait lu en coulisse, voix off, le célébrissime poème.

Bref, ce fut un grand moment de poésie et de musique qui a diverti un auditoire heureux d’avoir assisté à la fête. 
Après une première prestation à l’automne 2013 sur l’invitation de l’Espérance, dynamique association de CORCELLES LES CITEAUX, l’Ensemble Senza Voce a ainsi pu donner un deuxième concert de grande qualité, haut en couleurs.

Gageons que ce n’était pas le dernier…

SALON ROMANTIQUE (Septembre 2015)

Quoi de mieux qu’un château médiéval pour tenir Un salon romantique, dernière création de l’Ensemble Senza Voce ? Après une première réussie à Talant en février dernier dans la salle Gabin de la médiathèque, l’Ensemble a relevé le défi de donner la même prestation dans le décor contraint d’une petite église montagnarde, celle de Foncine-Le-Bas, dans le Haut-Jura. 
Retour cette fois au château de Rosières où les Amis du Château ont invité les musiciens dans le décor d’un véritable salon, restauré par la famille Bergerot comme tout le reste de ce château et ses jardins, situé dans la vallée de la Vingeanne, du côté de Saint Seine.
 

Chateau de Rosière

Le spectacle mêlant littérature et musique, image et lumière, il a fallu faire preuve d’une certaine adaptabilité, car une cinquantaine de spectateurs avaient finalement opté pour cet après-midi culturel, plutôt que de profiter de la journée du patrimoine qui coïncidait avec le concert.

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Bien leur en a pris, car ils ont pu voir le savoureux jeu des acteurs Roger Merliaud et Brigitte Perrot dans les extraits d’Hernani (V. Hugo) ou d’On ne badine pas avec l’amour (A. De Musset).



Ils ont pu goûter également aux textes choisis par Roger Merliaud, comme ce délicieux Lys dans la
vallée de Balzac ou encore cette description épique de la bataille de Waterloo de Victor Hugo, augmentée de la superbe illustration en images réalisée par Jean-Jacques Schmitt, et rehaussée par le jeu de lumière imaginé par Rémi Saffroy.


Pour illustrer poésie et morceaux choisis de la littérature du XIXème siècle, l’Ensemble Senza Voce, dans sa formation en trio (hautbois ou cor anglais, clarinette et piano), a proposé des œuvres du grand répertoire, comme les profonds trios de MaxChristianFriedrichBruch, écrits originellemnt pour clarinette, alto et piano (la partie d’alto étant confiée au cor anglais),  mais Jean-Luc Saffroy, Jean-Pierre Perrot et les pianistes Isabelle Lefranc et Jean-Christophe Sarkissian ont également choisi d’interpréter des œuvres très peu connues voire inconnues, aux harmonies quelquefois curieuses, comme la Scène des Sylphides de Heinrich Mölbe ou encore les courtes pièces composées par Cesar Cui.

Le concert-lecture s’est achevé du côté des Baléares, lieu de séjour dans les années 1830 du célèbre couple George Sand et Frédéric Chopin : cette escale dans le temps a donné lieu à lecture par les récitants de quelques lettres envoyés à des amis du continent, l’occasion pour Jean-Christophe Sarkissian de jouer un prélude du grand pianiste, composé précisément pendant ce séjour à la chartreuse de Valdemossa.

L’Ensemble Senza Voce, après cet épisode romantique, et la reprise, pour deux concerts les 12 et 13 décembre prochains, du programme bien rodé désormais autour de Noël (Noël sacré, Noël profane), continuera dans la spécialité qui est désormais la sienne, faite du mélange harmonieux de la musique, de la littérature et de l’image, dans une première production d’Histoires fabuleuses, en commençant par la création du compositeur dijonnais Jean Gueneau Kimo et Mahana (texte de Roger Merliaud), œuvre spécialement écrite pour l’Ensemble, et en poursuivant par des Fables de La Fontaine, dont on vous promet déjà qu’elles seront hautes en couleurs !

Mais ça, ce sera pour la première fois le 28 février au centre social Balzac de Dijon...

ILS ETAIENT TOUS LA... (Octobre 2015)

…SAND, CHOPIN, HUGO, MUSSET, BALZAC BRAHMS mais aussi, venus en voisins, SCHUMANN, BRUCH, SCHUBERT, MENDELSSOHN et ROSSINI, pour un salon romantique mêlant littérature, musique, jeux de lumière et images.

Dimanche 1er février, Talant fut le théâtre d'un évènement exceptionnel, tant par son originalité que par sa créativité. C'est à guichets fermés que se déroula le concert - lecture de l'Ensemble Senza Voce.

Une fois de plus, les artistes de l'Ensemble se sont surpassés et ont innové avec un spectacle de musique classique agrémenté de textes, lumières et.... images !

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Les narrateurs Brigitte PERROT et Roger MERLIAUD ont assuré une prestation de très grande qualité, alternant lectures et scènes de théâtre.

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Les Talantais -et les autres- ont pu se replonger dans des œuvres littéraires incontournables de l’époque romantique  comme Le lys dans la vallée, On ne badine pas avec l’amour ou encore Les illusions perdues.

Dans La charge des cuirassiers à Waterloo,  célèbre description de la bataille selon Victor HUGO, conté avec fougue par l’ami Roger, les spectateurs ont particulièrement apprécié le montage image de Jean-Jacques SCHMITT.

 

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Côté musique, en écho au Désert de LECONTE DE LISLE, les musiciens ont interprété l’Air arabe, œuvre délicieuse d’un compositeur trop peu connu : Heinrich MÖLBE.

Pour varier les lectures, les narrateurs se sont glissés dans la peau de célébrités du moment pour un échange de correspondances savoureuses, notamment entre George SAND, Frédéric CHOPIN et leurs amis.

L’occasion pour les musiciens de terminer le concert sur une note de virtuosité avec le Konzertstück op 113 n° 2 de MENDELSSOHN.

CHAUME ET COURCHAMP (Septembre 2014)

Après un premier concert réussi dans la petite église de Courchamp en 2011, c’est avec un réel plaisir que les musiciens de l’Ensemble ont retrouvé le chemin de ce petit village situé aux confins des trois départements, du côté de la Vingeanne, sur l’invitation de M. Cheveau, maire de la commune.


En 2011, l’Ensemble avait proposé au public un programme entièrement dédié au classique, et plus spécialement les « favoris », œuvres célèbres de compositeurs non moins célèbres des époques baroque, classique et romantique.
Mais en cette fin d’été, place était donnée à la musique de film, ou plus exactement des musiques au cinéma, car le programme proposait non seulement des compositions originales pour le cinéma mais aussi des reprises de thèmes classiques intégrés dans les B.O.

Intégrant désormais les cuivres, trompette et cor, qui enrichissent la palette sonore pour l’auditeur, l’Ensemble a embelli encore la prestation en ajoutant un jeu de lumières plongeant le public dans l’ambiance particulière dépeinte par la musique.

En la matière, le jeune Rémi Saffroy a jonglé sans faille entre partie de cor à jouer et jeu de lumière à régler. Le moins qu’on puisse dire est que les ambiances créées par l’Ensemble Senza Voce sont en effet très différentes.
Ambiance sinistre pour le thème pathétique de La liste de Schindler, ambiance épique pour Pirate des Caraïbes, ambiance rose pour la Panthère de la même couleur, rousse comme l’automne des Feuilles mortes selon Kosma et Prévert, aussi verte que possible pour l’éponyme et glacial Soleil vert…

Ce concert n’a pas oublié les auteurs classiques, en premier lieu Mozart et le 3ème mouvement de son célèbre Trio des quilles, adapté pour clarinette, cor anglais et piano, occasion d’apprécier le talent d’un tout nouveau pianiste intégrant l’Ensemble, Jean-Christophe Sarkissian.

Aux nostalgiques d’un certain cinéma des années soixante, la citation de Michel Legrand à travers Les parapluies de Cherbourg et du western-spaghetti selon Sergio Leone et Ennio Morricone, grâce à un mélange d’Il était une fois dans l’Ouest et Le bon, la brute et le truand, ne pouvaient que rappeler des bons souvenirs…Le tout étayé des commentaires instruits et très interactifs de Roger Merliaud.

Pour les absent(e)s de Courchamp, il est encore possible de venir écouter des extraits de ce concert dédié aux musiques au cinéma dimanche 30 novembre : l’Ensemble Senza voce se produira en effet aux côtés de l’Harmonie de Talant dans la nouvelle salle Michelet.

Et après ?
Pour début 2015, l’Ensemble prépare Un salon romantique, concert-lecture autour d’œuvres variées de la période 1820-1860, avec clarinette, hautbois, piano et 2 récitants.
Musique sérieuse – triste - pensez-vous peut-être ?
Pas toujours…mais nous laisserons la surprise aux auditeurs qui feront le déplacement à Talant pour la première de ce spectacle, lui aussi tout en atmosphères lumineuse et musicale.
Mais l’Ensemble poursuivra sa route avec ses programmes bien rodés désormais dans tout le département : Norges-La-Ville, St Seine sur Vingeanne, St Philibert, Corcelles-Lès-Citeaux…
Vous voulez suivre notre activité et assister à l’un de nos concerts à proximité ? Le mieux est de vous rendre sur notre site www.senzavoce.fr pour connaitre tous les détails de nos prestations.

Alors…à tout-à-l’heure !

WEEK-END CINEMATOGRAPHIQUE POUR LES SENZA VOCE (JUIN 2013)

Après une premier programme de musiques au cinéma présenté avec un certain succès en 2012, baptisé CINEMUSIQUE, l’Ensemble a proposé au public d’AUBIGNY LES SOMBERNON samedi 15 juin et de BAULME LA ROCHE dimanche 16 juin un nouveau programme de musique de film, logiquement dénommé CINEMUSIQUE (II).

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Les musiciens ont fait résonner les voûtes des deux églises avec des B.O. de films alternant pièces tirées du répertoire classique et compositions originales, très récentes pour certaines d’entre elles.

CHAPLIN, COSMA, VANGELIS, PIAZZOLA, BADELT ou encore ROTA ont été interprétés avec conviction par les musiciens, avec la complicité du narrateur Roger MERLIAUD, dont on connaît l’art oratoire très apprécié du public.

Celles et eux qui n’ont pu assister à ces premiers épisodes cinématographiques pourront se replonger dans la mémoire du cinéma lors des prochains concerts de l’Ensemble, prévus à GEVREY (22 juin), TALANT (29 juin), FLAMMERANS (15 septembre), CORCELLES LES CITEAUX (4 octobre) et RUFFEY LES ECHIREY (5 octobre).

A tout-à-l’heure, donc, pour de nouveaux tours de manivelle…

La Fontaine, nous voilà ! (Mars 2015)

Parmi les cycles entamés par l'Ensemble Senza Voce, relevons celui des Fables de Jean De La Fontaine, dans un concert donné en première fin février au Centre Social Balzac de Dijon puis à la salle Gabin de l’Espace Brassens de Talant en mars.

L’occasion pour les dijonnais de découvrir un Roger Merliaud en tous points conforme à la silhouette du grand fabuliste de XVIIème siècle. Arrivé -soi-disant- en carrosse le soir-même, ce La Fontaine-là, emperruqué et poudré à souhait,  s’est montré plein de verve pour revisiter 13 de ses plus célèbres fables.

Là encore, la mise en scène conçue par l'Ensemble Senza Voce méritait le détour : les textes, habilement entremêlés à la musique composée par diverses personnalités musicales (Aboulker, Bonneau, Françaix, Godard) et arrangées par l’Ensemble en trio, étaient encore soutenus par les images projetées par Jean-Jacques Schmitt.

Quant à la régie lumière, visant à souligner encore un peu plus la couleur des vers, elle était assurée cette fois par Rémi Saffroy, qui avait délaissé le cor pour se consacrer à son autre passion.

Qui n’a pas vu la Grenouille qui se veut faire plus grosse que le bœuf exploser en plein vol dans la version Senza Voce n’a rien vu !

Et que dire du paisible et doux agneau (joué par Brigitte Perrot) qui se fait manger par le loup affamé (Roger Merliaud) dans Le loup et l’agneau, « sans autre forme de procès »

Ruffey-Lès-Echirey (Avril 2013)

Le lendemain, l’Ensemble Senza Voce renouvelait sa prestation dans un cadre très différent, sous les voûtes de l’église de RUFFEY LES ECHIREY, sur l’invitation, pour la deuxième année consécutive de la municipalité et en particulier de son énergique adjointe déléguée à l’animation du village Adeline TROMAS.

Certes, le public était moins nombreux que la veille, mais il n’a pas été moins chaleureux ni moins réceptif au cocktail musical présenté avec soin par les musiciens.

Dans cette acoustique plutôt réverbérante - un rien piégeuse pour les musiciens !-, les pièces les plus lentes ont été magnifiées : on pense au célèbre Canon de PACHELBEL mais aussi au fameux thème de Conquest of Paradise de VANGELIS…Splendide !

Ces deux concerts Cinémusique II clôturent une série de six, entamée à AUBIGNY-lès-SOMBERNON à la mi-juin sur le thème des musiques de film.


L’Ensemble Senza Voce reviendra dans un nouveau cycle Cinéma dans quelque temps…

…mais place pour l’instant au prochain programme co-produit avec Les Poètes de l’Amitié, dans lequel les musiciens de Senza Voce illustreront par la musique un florilège de poèmes sélectionnés par Stephen BLANCHARD et ses poètes de l’Amitié, et lus par quatre d’entre eux.

Chacun de ces textes a été choisi en fonction de la correspondance musicale qu’il suggère, sur le thème des sentiments et émotions : joie, tristesse, nostalgie, colère…

Les mots y sont…la musique aussi : tel est le titre de ce spectacle Poésie et musique. Pour l’occasion, l’Ensemble Senza Voce proposera des arrangements inédits de pièces poignantes comme l’adagio pour cordes de BARBER (retranscrit pour vents et piano) ou la Pavane pour une infante défunte de RAVEL, mais aussi des thèmes célèbres comme la chanson ancienne Plaisir d’amour arrangée dans une version fidèle à l’original du compositeur MARTINI.

Rendez-vous donc pour la première à TALANT Salle Gabin le vendredi 29 novembre à 20h30…pour plonger dans des univers poétiques rares.

L’ENSEMBLE SENZA VOCE A BAULME LA ROCHE : UN CONCERT TRES APPRECIE (Décembre 2012)

Dimanche après-midi, l’Ensemble talantais SENZA VOCE est venu jouer et chanter Noël sur l’invitation du Comité des fêtes DU BAULME AU CŒUR et de la municipalité de BAULME LA ROCHE.

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Avec la complicité de la soprano Céline GRACYK et du baryton basse Vincent FREMANN, les instrumentistes (piano, flûte, clarinette, cor anglais, trompette et cor) ont proposé aux auditeurs un programme éclectique autour de Noël.

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Pièces religieuses classiques, airs traditionnels mais aussi chansons profanes ont ainsi résonnés sous la voûte de l’église.

Si MENDELSSOHN et HAENDEL ont retenu l’attention pour la partie classique, l’Ensemble a également proposé ses propres arrangements d’airs traditionnels comme Stille Nacht ou encore Entre le bœuf et l’âne gris.

Deux « medleys » de chansons populaires ont enfin permis au public de retrouver des thèmes célèbres du répertoire de Noël.

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Visiblement ravi et sous le charme des airs de Noël, les auditeurs ont ensuite été conviés au verre de l’amitié organisé par la municipalité, en présence des musiciens, de M. Jean-Luc GOURDIN, maire de BAULME-LA-ROCHE et de M. Philippe HEPIEGNE, président du comité des Fêtes.

Rendez-vous est d’ores et déjà pris en 2013 pour un nouveau concert à BAULME-LA-ROCHE

FIGARO-CI, FIGARO-LA (Avril 2013)

Samedi 13 avril 2013 à SAINT APOLLINAIRE
Dimanche 14 avril 2013 à MARSANNAY LA COTE

Pari osé que celui relevé par l’Ensemble Senza Voce : retracer l’histoire de Figaro, le célèbre personnage de BEAUMARCHAIS à travers les opéras mis en musique par Gioacchino ROSSINI
(Le barbier de Séville) et Wolfgang Amadeus MOZART (Les noces de Figaro).

Défi musical d’abord car les arrangements proposés par le directeur musical Jean-Luc SAFFROY devaient à la fois tenir compte de la richesse des instrumentations originales réduites pour
Vents et piano tout en préservant les airs solistes très célèbres pour certains d’entre eux, et la
plupart du temps virtuoses.
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Défi littéraire ensuite car la densité des pièces de théâtre originales, déjà fortement remaniées par les librettistes STERBINI (Le barbier de Séville) et DA PONTE (Les noces de Figaro), est telle, qu’elle supportait mal des coupures qui auraient rendue difficile la compréhension de l’intrigue.

Mais Roger MERLIAUD s’est attelé sans réserves à sa tâche de prosateur. Et c’est avec un certain brio qu’il est intervenu, en ponctuation des interprétations musicales, tour à tour historien,
pédagogue, narrateur et acteur, dans un costume (et perruque) du XVIIème siècle créé par Claudine SAFFROY en se glissant dans la peau d’un BEAUMARCHAIS plus vrai que nature…
et sous l’œil amusé du public.
Roger

Les auditeurs de SAINT APOLLINAIRE, comme ceux de MARSANNAY LA COTE, ont ainsi pu apprécier une prestation originale de qualité, les premiers dans le cadre charmant et parfait pour la musique de chambre de la mairie, et les seconds dans la très belle église de la ville.

A bientôt Figaro, ce n’est qu’un au revoir…
Mais l’Ensemble Senza Voce se penche désormais sur le programme suivant : une toute nouvelle série de « Musiques au cinéma » haute en couleur et des plus réjouissantes !
Rendez-vous sans attendre dans la rubrique Prochainsconcerts pour noter les dates des concerts prévus dans vos agendas…

Bon printemps !
Musicalement vôtre

CINEMUSIQUE A TALANT : UN GRAND MOMENT DE MUSIQUE DE FILM PAR SENZAVOCE (Octobre 2012)

Eclectisme, énergie, émotion...Senza Voce a joué sur toutes les tablettes de son art sans voix pour donner aux auditeurs le meilleur des B.O. de cinéma.

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La salle Gabin de l'Espace Brassens était comble pour l'occasion, les derniers arrivants n'ayant pu accéder à la salle qu'en raison de quelques rares désistements d'auditeurs.

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Avec la complicité du narrateur Roger MERLIAUD, les musiciens, faisant preuve d'un bel esprit d'ouverture, n'ont pas hésité à mêler dans un même programme des musts du classique (Une petite musique de nuit de MOZART, par exemple) à des standards aussi populaires que la B.O. de La soupe aux choux ou encore le fameux et redoutable Libertango d’Astor PIAZZOLA.Clous du spectacle sans doute : un arrangement réalisé par l’Ensemble des thèmes les plus célèbres d’Il était une fois dans l’Ouest et Le bon, la brute et le truand d’Ennio MORRICONE,  mais aussi la création d’un arrangement pour quatre instruments à vent et piano du premier mouvement de la 40èmesymphonie de MOZART, véritable challenge technique et musical.

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Captivé par les ambiances composites recréées par l’Ensemble Senza Voce tout au long des deux heures de concert, et nourri des commentaires documentés et non dénués d’humour du narrateur, le public a bissé l’Ensemble qui a remis le couvert pour une deuxième assiette…de soupe aux choux, évidemment !